La révolution des transactions en Afrique au cœur du Land of African Business d’Abidjan parrainé par Atos

Acteur engagé pour accélérer le développement de l’économie numérique en Afrique, Atos parraine le Land of African Business qui se déroule à Abidjan du 1er au 3 décembre 2017.

La journée du 1er décembre traite de la révolution que s’apprête à vivre le continent en matière de bancarisation. Le thème choisi par Atos porte sur les « technologies qui bouleversent (et réinventent) les services transactionnels en Afrique », un sujet au centre de l’actualité du continent.

Deux sujets sont traités au cours de tables rondes réunissant des personnalités africaines et européennes :

  • « La Blockchain : un graal pour l’Afrique ? »
  • « Nouvelles monnaies numériques, quelles opportunités ? »

Le Land African of Business prend la suite du 6ème Forum des affaires UE-Afrique (EABF) qui s’est déroulé le 27 et 28 novembre 2017.

Durant ce sommet, Atos a présenté sa vision des enjeux du numérique en Afrique, dont notamment l’importance d’un cadre règlementaire unifié au-delà des frontières, la nécessité de concevoir et déployer des solutions intégrant les usages locaux ou encore l’enjeu majeur de la formation de compétences locales aux technologies du numérique.

Francis Meston, Directeur Général d’Atos MEA (Moyen Orient, Afrique et Turquie) et Directeur de la transformation digitale du groupe Atos, a déclaré à cette occasion : «Pour faire de l’économie numérique africaine et européenne un succès, la coopération doit être basée sur des solutions intégrées alignées sur les besoins et les contextes locaux et pas uniquement sous un angle technologique ».

 

À propos de la coopération entre l’UE et l’Union Africaine, Francis Meston souligne qu’elle doit « favoriser les technologies open source et les solutions décentralisées. Des solutions reposant sur la Blockchain ou les cloud publics par exemple, doivent être développées pour faciliter l’accès aux services numériques des populations et en particulier les jeunes».

 

Enfin, s’exprimant sur les besoins en formation numérique,  il a conclu qu’ « une attention particulière doit être portée à la formation aux technologies numériques. Sans compétences, l'économie numérique n'existe pas. J'estime que les besoins en formation numérique en Afrique sont immenses et nécessite 5 fois plus de spécialistes qu’à l’heure actuelle ».