Numérique scolaire : l’heure de l’intégration a sonné


Publié le: 9 October 2015 par Marie Gaillard

Contrairement à quelques idées reçues, les établissements scolaires français disposent souvent d’un nombre respectable de PCs, de TNIs ou de vidéoprojecteurs. Mais les équipes éducatives peinent à tirer pleinement parti d’un parc disparate, assemblé au gré des plans de l’Education nationale et des initiatives locales. Pour que le numérique devienne réellement un outil pédagogique au quotidien, il faut en finir avec l’hétérogénéité et intégrer l’ensemble des ressources avec une rigueur industrielle.

 

Plus que jamais, le numérique suscite des attentes très fortes de la part des enseignants, des élèves et des parents. En cas de problème, la déception est forcément immense. Le risque, c’est la rupture d’usage : l’impossibilité de donner un cours ou de mener à bien une activité en raison d’un dysfonctionnement qui n’est pas résolu dans un délai acceptable.

Pour véritablement intégrer le numérique aux activités pédagogiques, ce n’est pas seulement le nombre des équipements qui compte, mais tout ce qui va garantir leur bon fonctionnement : un réseau performant, un support réactif, des procédures adaptées aux situations courantes (perte, oubli, casse, mise à jour…)… Or, du fait d’un écosystème complexe où l’on a multiplié les expériences sans vision d’ensemble, les ressources sont morcelées, hétérogènes, et il manque souvent l’un ou l’autre de ces indispensables ingrédients pratiques.

« En clarifiant les compétences des collectivités, des établissements et du ministère, la loi Peillon va permettre non pas plus d’équipement, mais des équipements mieux intégrés. »

L’étape qui s’ouvre aujourd’hui sera celle de la généralisation et de l’homogénéisation. En complétant et en renforçant les dispositifs dans une perspective pédagogique globale, on va pouvoir capitaliser sur les investissements déjà réalisés et bâtir autour des dispositifs en place (Portails éducatifs ou ENT) le socle des usages futurs.

La préfiguration du plan numérique 2015, qui vise l’équipement en tablettes des élèves de 5e, constitue à cet égard un signal très encourageant. On retrouve en effet dans l’appel à projets des aspects qui n’avaient pas toujours été pris en compte et qui sont des facteurs clés de succès : élaboration d’un projet pédagogique en amont, co-construction par les parties prenantes, inventaire des ressources existantes (wi-fi, sécurité, gestion de flotte, installation électrique…)… Et les préconisations du programme insistent par exemple sur le MDM (Mobile Device Management), le support et l’intégration au système du collège.

Fort de sa double expérience de déploiement de solutions en environnement scolaire et d’intégration de systèmes d’entreprise, Atos accompagne les collectivités dans cette nouvelle phase du numérique à l’école. Audit des ressources et des compétences, conseil, intégration et déploiement, formation et support, fourniture de solutions en mode SaaS… : Atos est présent de bout-en-bout au côté des collectivités pour qu’elles puissent soutenir efficacement les projets de leurs établissements, et faire en sorte que contenus et matériels forment un ensemble cohérent, fonctionnel, et tourné vers les bénéfices pédagogiques.

Partager


Qui est Marie Gaillard

Responsable développement marché éducation, Atos
Marie Gaillard  est responsable du marché Education, avec plus de vingt ans d’expérience dans le domaine de l’éducation numérique, elle a travaillé pour les plus grands groupes d’édition dans le domaine scolaire (Hachette, Pearson) conjuguant le monde des apprentissages à l’innovation numérique. Elle est en charge du développement du marché Education pour Atos France depuis 2012.

Suivre ou contacter Marie