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L’IT peut-il devenir un allié de la planète?

En novembre 2023, ​​​Atos et WWF ​annonçaient un partenariat pour ​​​mettre ​​la technologie ​​au service de​ la​​ ​conservation de la biodiversité. En quoi consiste ce partenariat, quelles sont ses actions concrètes et quels enseignements peut-on en tirer pour la lutte contre la dégradation de l’environnement ? Quelques éléments de réponse avec Nourdine Bihmane, Directeur Général Adjoint d’Atos et Véronique Andrieux, Directrice Générale de WWF France.

Atos et WWF France ont annoncé en novembre dernier la mise en place d’un partenariat. Qu’est-ce qui a conduit vos organisations respectives à faire le choix de travailler ensemble ?

Nourdine Bihmane : Chez Atos, la durabilité se situe au cœur de notre stratégie depuis maintenant une décennie. Comme tout le monde, nous avons démarré avec le Scop​e​ 1 et le Scop​e​ 2 de Science Based Targets initiative (SBTi) visant à réduire nos émissions de CO2. À cet égard, nous avons rapidement réalisé que le levier le plus significatif serait de réduire la consommation d’énergie de nos centres de données d’une part, et de basculer l'énergie restante vers des sources renouvelables d’autre part. À l’heure actuelle, ​​68% de l’électricité que nous consommons au niveau mondial pour nos bureaux et nos data centers (on atteint 96% dans les data centers stratégiques opérés par Atos) provient ainsi du renouvelable.

Nous nous sommes ensuite attaqués au Scop​e​ 3, ce qui représente un ​​défi bien plus grand, puisqu’il nous faut travailler avec l’ensemble des acteurs de notre chaîne de valeur pour relever notre niveau d’exigence et nous assurer qu’ils réduisent au maximum leurs émissions lorsqu’ils travaillent pour nous. À la fin de l’année 2023, en considérant la totalité de nos émissions de gaz à effet de serre (Scopes 1, 2 et 3) nous avons réduit nos émissions de 32,5% par rapport à l’année 2019. D’ici 2025, notre ambition est d’arriver à 50% de réduction, et à 90% d’ici 2039.

Le numérique représente actuellement 4% des émissions mondiales et cette part monte en flèche avec l’essor de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle générative. Nous devons donc accélérer la ​​décarbonation de nos clients et fournisseurs, mais ​​aussi de nos employés, et c’est là que ce partenariat avec WWF France prend tout son sens. Chez Atos, il va en effet nous permettre de continuer à mobiliser nos employés sur les enjeux de décarbonation, de les encourager à s’engager dans des projets en lien avec l’environnement en capitalisant sur la formidable expérience du WWF ainsi que sur leurs projets et actions sur le terrain. Cette ONG constitue un champion de la biodiversité depuis maintenant plusieurs décennies et nous voulons mettre notre expertise à son service pour maximiser l’impact de ses actions.

Véronique Andrieux : L’objectif du WWF est de mettre un frein à la dégradation de l'environnement et construire un avenir où les humains vivent en harmonie avec la nature, et nous ne pouvons atteindre cet objectif seuls. En particulier, en étant au cœur des modes de production et de consommation, les entreprises ont un rôle déterminant à jouer et nous attendons d’elles qu’elles soient des actrices majeures du changement pour une transition écologique.

C’est pourquoi WWF choisit de faire des partenariats avec certaines entreprises qui démontrent une volonté de se transformer et d’influencer les autres entreprises de leur secteur et de leur écosystème. C’est le cas d’Atos, qui d’une part agit avec le bon niveau d’ambition pour réduire sa propre empreinte carbone, en s’engageant à travers SBTi sur des objectifs climatiques compatibles avec l'Accord de Paris, et qui d’autre part incite et aide les entreprises d’autres secteurs à se décarboner.

Nous pensons qu’en unissant nos forces et en travaillant ensemble, nous avons la crédibilité et la légitimité nécessaire pour convaincre d’autres entreprises à se fixer des objectifs climatiques ambitieux.

Par ailleurs, l’expertise d’Atos sur les solutions digitales est très précieuse pour aider WWF dans plusieurs projets de conservation, en particulier la capacité à collecter des données de qualité et à mettre celles-ci au service d’innovations permettant de mieux protéger la nature.

De quelle manière comptez-vous mettre le traitement des données au service de l’environnement à travers ce partenariat ?

Nourdine Bihmane : Nous pensons d’abord qu’Atos peut apporter son expertise autour de l’intelligence artificielle, avec des applications très prometteuses dans un domaine comme le suivi de la biodiversité et de son évolution, qui constitue l’un des piliers du travail accompli par le WWF pour protéger et restaurer les environnements naturels.

Véronique Andrieux : Pour œuvrer à la préservation d’une espèce donnée, il est par exemple crucial de pouvoir évaluer l’état de son habitat. La Nature disparaît aujourd’hui à un rythme alarmant : le Living Planet Report 2022 du WWF indique un déclin de 69% des populations d’espèces vertébrés sur les cinquante dernières années. L’usage de l’intelligence artificielle couplé à des images haute définition prises par des satellites peut à cet égard permettre de prédire l’évolution d’un habitat et les menaces qui le guettent afin de mieux les contrer.

Nourdine Bihmane : Un projet pilote ​est​​​ par exemple ​​mené dans la savane est-africaine grâce aux images fournies par l’entreprise Planet, spécialiste de l’imagerie par satellite. L’IA ​est​​​ employée pour repérer les signes d’activité humaine dans des zones protégées (barrières, constructions…), ou encore pour analyser, à partir des données des années précédentes quelle est la couleur de l’herbe lorsque la savane est en bonne santé et repérer ainsi plus rapidement une période de sécheresse, un incendie ou une autre forme de dégradation de l’environnement.

Un autre projet est consacré aux maladies zoo​no​tiques, qui peuvent se transmettre d’une espèce animale à l’autre ou des animaux aux humains. Or, le Asia-Pacific Counter-Illegal Wildlife Trade Hub du WWF a repéré une corrélation entre déforestation et la vente d’animaux sauvages dans une zone géographique donnée d’une part et la prévalence de ces maladies d’autre part. Nous avons déployé un groupe de travail dans le bassin du Mékong, zone très riche en biodiversité, afin d’utiliser le traitement des masses de données historiques dans la région par l’IA pour prédire l’émergence de maladies, comme la grippe aviaire et porcine.

​​​​​​​​​​​​​​​​Un autre axe de votre collaboration s’appuie sur la décarbonation de certaines industries. Lesquelles seront visées, par exemple ?

Nourdine Bihmane : ​Notre première étude se penche sur​ l’industrie du fret maritime, un secteur stratégique, qui transporte 80% des biens échangés dans le monde, et qui, quoique moins polluant (ramené à la tonne transportée) que le transport par avion ou routier, est malgré tout fortement émetteur de CO2, avec 3% des émissions mondiales. Il est donc particulièrement important de décarboner cette industrie. Il y a des initiatives prometteuses autour de carburants alternatifs et du design des bateaux, mais ceux-ci n’auront un impact qu’à moyen ou long terme. Nous avons donc travaillé avec WWF sur un livre blanc proposant des solutions activables à court terme.

Notre analyse montre par exemple qu’en ​migrant l’hébergement d​​​es données ​​vers le cloud, on peut améliorer l’efficacité énergétique de cette industrie par un facteur trois et baisser de 75% l'intensité carbone de l’électricité consommée. En outre, la collecte de données par l’IoT, leur traitement par l’IA à l’aide de l’informatique en périphérie​​​ (edge computing)​, et enfin le partage de ces informations en direct à toutes les parties prenantes via le cloud peuvent permettre de réduire la quantité de carburant consommée durant un trajet ainsi que le temps qu’un navire passe à quai. En appliquant correctement et harmonieusement ces différentes technologies, nous estimons pouvoir réduire rapidement les émissions actuelles de l'industrie de 20%.

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