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L’interopérabilité des forces sur le théâtre d’opération : un enjeu d’efficacité

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A propos des auteurs

Sylvain Gonnet

Directeur stratégie SICS, Atos

Hugues Cremona

Directeur programme défense Digital Soldier System, Atos

Alors que les évolutions technologiques transforment le visage de la guerre, l’intégration et la mutualisation des capacités des forces, tant en interarmes qu’en interarmées apparaissent comme un impératif pour atteindre la supériorité opérationnelle.

En outre, dans des contextes de combat symétrique et de haute-intensité, la question de la coordination des forces, du poste de commandement aux soldats et robotiques débarqués, se pose : connecter les forces entre elles pour partager une situation tactique en temps réel et dépasser la non-standardisation des équipements sont les deux conditions pour emporter la décision.

Combattre en interarmes, interarmées ou en coalition internationale :​
les enjeux de la coordination des forces

Des modalités de combat en évolution constante

C’est dans la nature de la guerre que d’évoluer constamment, entraînant de fait une adaptation des conditions du combat. Ainsi, les armées doivent être en capacité de se projeter loin de leurs frontières, dans des conditions plus ou moins rustiques, tout en étant confrontées à des conflits et des conditions de plus en plus exigeants. Les soldats et les équipements doivent de ce fait être en mesure d’agir dans la profondeur et de s’adapter aux modalités du terrain.

Après plusieurs décennies de guerres asymétriques, la contestation de l’ordre international et la compétition débridée entre grandes puissances, associées à la généralisation des modes d’action hybrides, sont autant de tendances qui accentuent les rapports de forces. À cela s’ajoute l’émergence de contre-mesures pour répondre aux nouvelles exigences de la guerre, comme l’hyper-vélocité ou la dissimulation. La manœuvre coordonnée s’impose alors comme une nécessité car elle permet de combiner les actions et les moyens de tous les champs de la conflictualité, de l’informationnel au cinétique.

L’impact sur les opérationnels : une nécessaire coordination des forces

De fait, l’évolution du contexte de la guerre décrit plus haut impose une coordination des forces accrue, soit la mise en partage d’une situation tactique en temps réel, pour une plus grande efficience des opérations. À tous les niveaux de la chaîne de commandement, la capacité des forces à se coordonner est intimement liée à un impératif : connaître la position des amis et celle des ennemis.

Pour autant, l’intégration doit tenir compte des disparités d’équipements, de doctrines et de moyens de communication. Le partage de la situation tactique, du poste de commandement au soldat débarqué, suppose l’existence d’interfaces capables de communiquer entre elles pour rendre effectifs la transmission d’ordres et le partage d’informations valorisées.

Paradoxalement, ces nouvelles modalités du combat ne modifient pas le sens de la demande de l’opérationnel vis-à-vis de l’industriel : apporter une solution qui réponde au juste besoin, rustique et cohérente vis-à-vis du format des forces considérées.

Notre expert en parle en vidéo !

La symbiose tactique: un défi opérationnel pour les industriels

Vers une offre de systèmes standardisés pour une meilleure disponibilité opérationnelle des forces en mission

Si la capacité à agréger des systèmes d’information et de communication (SIC) entre eux plutôt que de les intégrer est une compétence clé qui traduit l’adaptabilité des forces, le changement de paradigme oblige à adopter une approche différente.

En effet, dans le contexte d’un conflit de haute intensité, la coordination des forces sur le théâtre est la clé du succès. Elle s’envisage dès l’acquisition des équipements afin d’anticiper les limites de la non-standardisation. Dans le domaine des SIC qui constituent la base de l’infovalorisation, il s’agit également de prendre en compte les différentes normes techniques permettant aux logiciels et matériels partenaires de fonctionner ensemble. Il faut donc penser les standards de fonctionnement des équipements, au même titre que ceux qui structurent les échanges des données.

Aujourd’hui, la non-standardisation constitue un défi qui peut potentiellement détourner l’opérationnel de sa mission initiale puisque celui-ci est amené à s’adapter et à adapter ses systèmes d’information continuellement pour répondre au besoin de coordination. Ainsi, l’agrégation de systèmes se traduit par la gestion d’une grande hétérogénéité technique (du point de vue des environnements par exemple : téléphones Android, PC sous Windows…) et la cohabitation de standards techniques anciens et plus récents.
Finalement, la recherche de standards, notamment dans le champ des SIC, est nécessaire pour mener des actions coordonnées même si, aujourd’hui, l’agrégation de systèmes est privilégiée de fait dans une optique d’efficacité opérationnelle.

Connecter des systèmes tiers pour accroître l’efficacité opérationnelle

Connecter les systèmes tiers entre eux doit permettre de garantir la supériorité informationnelle afin d’emporter la décision sur le théâtre. À cette fin, l’adaptation des systèmes à un middleware est une solution pour s’abstraire de la couche non-standardisée des moyens de communication. Elle implique cependant d’anticiper des solutions de débit à même de répondre à l’enjeu du partage d’informations en temps réel.

L’exemple du programme SICS, Système d’information du combat Scorpion, est à ce titre éclairant puisqu’il valorise le savoir-faire d’Atos en tant qu’intégrateur de systèmes. En dépassant l’hétérogénéité du parc des véhicules de l’armée de Terre disposant d’interfaces diverses, SICS propose une approche standardisée qui augmente les capacités de coordination des forces sur le terrain pour une plus grande efficacité opérationnelle et une prise de décision efficiente.

L’intégration des systèmes : un décloisonnement nécessaire pour un partage d’information optimisé

L’intégration des systèmes apparaît définitivement comme un enjeu clé pour la coordination des forces. Pour répondre à ce besoin de partage d’information optimisé, un décloisonnement dans la chaîne décisionnelle est à envisager, de l’opérationnel à l’acheteur, en passant par l’industriel pourvoyeur de solutions. Ensemble, ils sauront déterminer le niveau d’intégration nécessaire pour répondre à la mission et la capacité de résistance des systèmes aux conditions climatiques du théâtre sur lequel la force est projetée.

La coordination des forces est un enjeu de taille dans le contexte du conflit de haute intensité dans lequel le partage d’information optimisé sera la clé du succès. Or, l’hétérogénéité des systèmes disponibles sur le théâtre d’opérations peut complexifier la coordination et donc avoir un impact sur l’efficacité opérationnelle. De ce fait, l’enjeu pour les opérationnels et les industriels est de penser des solutions à même de répondre au juste besoin des forces, à savoir permettre l’échange d’informations sur le terrain et faciliter l’interfaçage des systèmes qui vont venir s’y greffer. Pour soutenir ce besoin opérationnel, différentes initiatives sont en cours. On peut citer celle de l’OTAN, le Federated Mission Networking, ou encore le programme CAMO entre l’armée de Terre française et belge, s’appuyant sur les réalisations du programme SCORPION.

Avec le SICS, Système d’information du combat SCORPION, et Auxylium, la solution de communication sécurisée déployée dans le cadre de l’opération Sentinelle. Atos accompagne les armées dans leurs problématiques d’interopérabilité.

Découvrez en plus sur les capacités d’Atos en terme de coordination des forces armées >