« Selon une étude Atos Origin, les infrastructures existantes dévalorisent l’informatique aux yeux des dirigeants »

Londres, le 11 mai 2006

Les systèmes informatiques hérités [1] freinent le développement de l'activité et ternissent l'image de l'informatique au niveau de la direction ; c'est ce que révèle une nouvelle enquête menée auprès des entreprises britanniques par Atos Origin, l'une des premières sociétés de services informatiques, en collaboration avec le National Computing Centre (NCC).

D'après les résultats, 79 % des entreprises déplorent un défaut de flexibilité des systèmes, rendant difficile l'alignement de l'informatique sur les priorités opérationnelles, au risque de compromettre les ambitions et les objectifs de l'entreprise. Une situation qui empêche les décideurs informatiques de consacrer tout le temps nécessaire à la réalisation des objectifs opérationnels, et de devenir de véritables partenaires stratégiques de l'équipe de direction.

En outre, l'enquête montre que, dans plus d'un quart des entreprises interrogées, les infrastructures en place supportent plus de la moitié des systèmes critiques. En d'autres termes, les opérations d'un certain nombre d'entreprises britanniques reposent essentiellement sur une technologie périmée, ce qui n'est pas sans risque pour ces organisations.

  • Plus des deux tiers des personnes interrogées estiment que leur entreprise ne dispose pas d'une vision globale des données héritées, alors même qu'elles reconnaissent que la qualité des données est essentielle pour des raisons opérationnelles et de conformité.
  • 62 % considèrent l'absence de connaissances et de compétences clés comme un problème.
  • Seuls 29 % des sondés envisagent les risques de non conformité aux exigences légales et réglementaires comme le principal défi pour leur entreprise.

« Les entreprises redéfinissent leurs priorités de croissance et s'appuient de plus en plus sur les solutions informatiques pour se différencier et rester compétitives, explique Tony Virdi, responsable, Intégration de systèmes, chez Atos Origin. L'étude démontre que les systèmes informatiques hérités posent un problème grandissant dans toutes les entreprises, qui doivent y remédier sans attendre pour préserver leur stratégie et leur rentabilité. »

Stefan Foster, directeur général de NCC, a déclaré : « L'agilité constitue un avantage compétitif déterminant ; l'absence de flexibilité des systèmes hérités peut être un facteur limitant pour la croissance. » Il s'agit d'un problème généralisé : dans les entreprises dont le département informatique compte au moins 50 personnes, entre 25 % et 50 % des applications sont considérées comme dépassées, dont de nombreux systèmes critiques. La majorité des répondants reconfigurent leurs processus opérationnels pour gagner en agilité, mais la difficulté est de rendre les nouveaux systèmes suffisamment évolutifs pour que le problème ne se repose pas l'année prochaine. C'est pourquoi une feuille de route bien conçue est indispensable. »

L'enquête a également mis au jour les points suivants :

  • 62 % des entreprises estiment que le coût de maintenance et de support des anciens systèmes informatiques dégage un retour sur investissement négatif – ce qui, conjugué à des mises à jour non structurées depuis des années, se traduit par un support inefficace et des coûts de production exponentiels.
  • 64 % des entreprises désignent la complexité et l'intégration comme les principaux problèmes informatiques – un cercle vicieux dont il est difficile de s'extraire.

« Pour résoudre le problème de la complexité et de l'intégration, et rompre ce cercle vicieux, les entreprises doivent agir aujourd'hui, ajoute Tony Virdi. Elles doivent en premier lieu mener un audit rapide de l'existant informatique par rapport aux référentiels du secteur. Les conclusions de cette étude aideront les entreprises à identifier les applications critiques et à établir une feuille de route pour rationaliser le parc applicatif afin de réduire les coûts de maintenance et le risque opérationnel, tout en augmentant l'agilité de l'entreprise. »

Conçue par Atos Origin, l'étude a été menée de façon indépendante par le National Computing Centre, qui a compilé les résultats des 150 questionnaires remplis en ligne par des décideurs informatiques. Pour consulter l'étude, cliquez ici.

À propos d'Atos Origin
Atos Origin est l'un des principaux acteurs internationaux dans les services informatiques. Sa mission est de traduire la vision stratégique de ses clients en résultats par une meilleure utilisation de solutions de conseil, intégration de systèmes et infogérance. Implanté dans 40 pays à travers le monde, Atos Origin réalise un chiffre d'affaires annuel de 5,5 milliards d'euros avec un effectif de plus de 47 000 personnes. Atos Origin est le partenaire informatique mondial des Jeux Olympiques et le Groupe compte parmi ses clients de grands comptes internationaux dans tous les secteurs d'activité. Atos Origin est coté sur le marché Eurolist de Paris et exerce ses activités sous les noms d'Atos Origin, Atos Euronext Market Solutions, Atos Worldline, Atos Consulting.

À propos du National Computing Centre
Le National Computing Centre (NCC) est la première association dédiée aux professionnels des technologies de l'information au Royaume-Uni (entreprises, fournisseurs et pouvoirs publics). Sa mission consiste à promouvoir l'utilisation efficace des technologies de l'information afin d'améliorer la compétitivité de ses membres. Le NCC offre un soutien et des conseils impartiaux, un aperçu des standards et des meilleures pratiques, ainsi que des opportunités de développement personnel et professionnel. Sa vocation est d'être au service de ses membres.

Contact :
Caroline Crouch
Atos Origin
Tél. : +44 20 7830 4233
Email: caroline.crouch@atosorigin.com

[1] Pour les besoins de l'enquête, l'informatique héritée désigne les applications dont la prise en charge est potentiellement compromise, au coût global de possession élevé, pour lesquelles les compétences font défaut, et insuffisamment flexibles pour s'adapter à l'évolution de l'activité et de la réglementation.